Galeries

JOEL DUPRAT - Peintures
Joël Duprat est né en 1957 à Paris où il vit et travaille.
Il découvre très tôt la peinture abstraite qui devient la voie idéale pour exalter son sens de la couleur et de la lumière.
Il dessine très souvent à l’encre, sur des carnets, durant ses voyages où il puise l’essentiel de son inspiration.
Il a réalisé en 2010, après un séjour au Brésil, une série de peintures nommée « Atlantico » qui sont exposées chez LdeO&CO ( Paris) studio de mobilier d’architecte brésilien.
Joël Duprat est par ailleurs musicien, il fait partie du groupe de musique brésilienne Farofa do samba au répertoire de sambas, bossas ,choros…
Ses peintures sont accompagnent très souvent de leur univers coloré les concerts du groupe.
Contact :
06 37 97 80 64
joel.duprat@wanadoo.fr
farofadosamba@gmail.com
http://www.duprat-touzery.

Taisa Nasser - Peinture
Taisa Nasser ( Peinture )
Transmutation.
Jacob Klintowitz
C’est peut-être, le même paysage de la terre. Une similarité frappante. Sur la partie supérieure, le ciel. aux sables si souples et tactiles.
Au centre, une tache grise imprégnée de bleues, ce serait notre mer. Et, à l’horizontal, en bas, les jaunes nous rappellent les plages La surface de la peinture révèle un délicat mouvement interne et le chromatisme est englobant, une laque qui respire devant nos yeux. Mais quand est-ce que nous avons vu ce ciel rouge, imprégné de vie.
Organique ? c’est possible. Mais ça ne fait pas partie de la mémoire de nos yeux, si confortables dans la contemplation de la triade maritime faite de marron, vert et bleu.
D’une certaine manière, tout nous paraît habituel, il y a un son qui provient denulle part,et nous ne savons même pas s’il s’agit d’un pressentiment ou s’il aéveillé en nous un rêve longtemps oublié. Il y a la certitude qu’il y a en nous ce surprenant de ce rouge céleste.
Transmutação nas cores (1mx70cm)
Nous avons aussi dans notre conscience la colonne ignée, verticale, faite de corpuscules, fragmentée et unique,
comprise comme un seul corps parce que notre sensibilité accepte l’idée subtile de l’énergie et on a déjà vu...
le spectacle des rayons électriques ou nous avons connaissance des innombrables monolithiques mystiques,
symboles de la divinité concrétisée en pierre, messages reçus des Cieux.
Transmutação nas cores (1mx70cm)
La texture, si constante dans sa peinture, est une condensation matérique, éruption d’un univers subjacent qui, tout à coup, acquiert une indépendance et devient un personnage dans le monde de la surface. L’occulte, le coeur, la graine, c’est une présence dans l’univers des apparences et, en conséquence, nous intrigue et nous émeut, et surtout, font que les plans de l'invisible et du visible deviennent interchangeables. Dans la peinture de Taisa Nasser l’univers est unifié.
L’amplification de la perception dans le vécu du jeu fond et forme, dans ce cas inexistant, puisque l’apparence
et la réalité ne font qu’un. Il pourrait y avoir, des fois, un doute quand une surface chromatique occupe le
support, mais ce qui ressort c’est une extraordinaire texture, une surface qui s’élève et donne un profond
dialogue entre le plan et la troisième dimension....
Taisa Nasser est née à São Paulo formée en Architecture et Urbanisme par l'Université de São Paulo.
Contact:
taisa@hnr.com.br

Brésil, Tudo Bem, Photographies de rue
"Brésil, Tudo Bem"
de Michèle Noblins et Michelle Goldstein
Michèle Noblins et Michelle Goldsteiue nous présentent :
Brésil, Tudo Bem, Photographies de rues
(expo Paris/ Janvier 2011)
Contact: tsimmess@aol.com
Qui n'a pas rêvé de visiter cet immense pays en quête d'images exotiques, de paysages époustouflants et de villes chargées d'histoire ? Qui n'a pas eu envie de se laisser emporter par le rythme enflammé d'une samba ou la langueur sensuelle d'une bossa-nova?
Le Brésil, symbole du syncrétisme et de la mixité, raconte l'histoire d'une population métissée où se mêlent souffrance, exil et promesses d‘un avenir radieux. En dépit des difficultés, le Brésilien affiche une joie de vivre inébranlable, et quand on lui demande : « Tudo bem ? » (Comment ça va ?), il répond invariablement : « Tout va bien. » Il ne se plaint pas et s'en va peut-être danser
tsimmess@aol.com

JULIA-KEIKO tsujii 辻井 - peintre
JULIA-KEIKO tsujii 辻井 - peintre
JULIA-KEIKO tsujii 辻井
Née au Brésil, de parents japonais. L’école des Beaux Arts du Rio de Janeiro, puis d’Arts Plastiques à Sorbonne. Vit à Bobigny.
Mon nom de famille « tsujii » 辻井signifie « carrefour+puit », un lieu de croisement et de rencontres.
L’influence de deux, sinon de trois continents, mes racines multiples et une enfance passée dans une nature encore peu domptée, surgit comme des citations dans mes œuvres.
Au Brésil coexistent la forêt et la mégalopole, une vie « primitive » et la technologie, des mosaïques de peuples et des cultures, des mémoires perdues, l’exubérance, les conflits, la mélancolie… Ces éléments nourrissent mon travail.
En 2006, j’ai voyagé au centre du Brésil. J’ai voulu aller à la rencontre de l’Autre Brésil. Le hasard m’a fait rencontrer les Xerentes, un des peuples Indigènes de la région. Je suis originaire du sud du Brésil, du département de Parana’ (sud de São Paulo ; SP est le cœur financier et industriel du Brésil ; Parana’ est agricole). Ma première enfance s’est passée à la campagne (bien que la forêt vierge ait disparu quand mes grands parents sont arrivés dans cette région).
En regardant les enfants Xerentes, vifs, curieux, rieurs, s’amusant de tout et de rien, courant pieds nus, dont la terre, l’arbre, l’eau est comme une partie de leur corps, j’ai vu soudain ressurgir les jeux de mon enfance…
Les Xerentes et autres peuples autochtones, sont « les Autres », des étrangers sur leur propre Terre… Ils nous lancent des interrogations sur les certitudes de notre monde : la fragilité du vivant dans ce puissant jeu de dominos ; la démence de notre système de production, l’uniformisation planétaire, l’urgence de respecter notre Terre Mère nourricière ; l’absurdité du « désert vert », le paradoxe de la misère dans une orgie d’opulence… Je suis, de plus en plus persuadée que les peuples indigènes, encore en dialogue avec la Nature, ont beaucoup à nous apprendre… Les menaces qui pèsent sur leur existence, sont aussi les nôtres....
Pendant mon enfance, je me sentais un peu « étrangère » dans mon pays, car ma langue maternelle est japonaise. Mon intérêt pour les Indigènes du Brésil vient du fait qu’ils sont biculturels, et « étrangers » dans leur terre natale.
Aujourd’hui, nous vivons dans un Monde mosaïque… Nous rencontrons quotidiennement des « indigènes » dans la rue de Paris, dans le métro, dans notre résidence… Découvrir leur Paysage, leur Nature, leur Mémoire…
http://www.yasni.fr/tsujii/recherche+particulier+professionnel

FAVELA DA ROCINHA - photos de Laurence Guenoun
Favela da Rocinha - L. Guenoun
« FAVELA DA ROCINHA » photos de Laurence Guenoun
Exposition extraite du reportage réalisé dans une crèche ONG et son environnement, située au sommet de la favela de Rocinha, l'une des plus grandes d'Amérique du Sud avec 150 000 à 300 000 habitants.
http://www.laurenceguenoun.me


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