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La poésie du football brésilien

La poésie du football brésilien

La poésie du football brésilien (épinicie au pays des palmeraies)



Voici tout juste cent vingt ans que le football a été introduit au Brésil. En juillet prochain, la Seleção – qui disputa son premier match un mois avant l'attentat de Sarajevo – fêtera quant à elle ses cent ans et aura un mois plus tôt disputé son centième match de coupe du monde lors de la 20e édition de ce championnat qu'elle organise pour la deuxième fois, le Brésil étant le seul pays a avoir pris part à toutes les phases finales depuis sa création par Jules Rimet en 1930.
Cet ouvrage, conçu loin de Rio (où l'on célébrera peut-être l'événement par des émeutes et des affrontements, comme lors de la récente coupe des confédérations), revisite ce siècle de multitudes, de victoires et de défaites, mais surtout d'appropriation d'un sport anglais entièrement revisité par ce que Pier Paolo Pasolini désigna sous le nom de « poésie du football brésilien ». Le football devient objet d'inspiration (et du meilleur aloi) de nombreux poètes nationaux.
Une poésie-prose réunissant de nombreux poèmes de Drummond de Andrade, Cabral de Melo Neto, Vinícius de Moraes... L'ensemble alterne prose et poésie, modulant à travers rhapsodie et notes savantes le florilège comme genre à part entière.


Carlos Drummond de Andrade / Football / La prière du brésilien / Aux athlètes / L'instant du bonheur – João Cabral de Melo Neto / Le supporter de l'América FC / Brésil 4 Argentine 0 / Ademir da Guia/ A Ademir Menezes – Mário de Andrade / Fluette – Armando Nogueira / Maracanã – Mario Quintana / Élégie urbaine – Nicolas Behr / Tout ce qui est tors... – Cassiano Ricardo / Martim Cererê, le petit joueur de football – Glauco Mattoso / Éloge du jeu violent – Vinícius de Morais / O Anjo de pernas tortas – Oswald de Andrade / L'Europe s'est inclinée face au Brésil.