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NICOLA SÓN

NICOLA SÓN

Après un 1er album remarqué, Parioca sorti en France (2010) et au Brésil (2011), Nicola Són fortifie avec Nord Destin le pont qu’il construit entre la France et le Brésil en explorant les musiques nordestines.

Nicola Són est né à Paris, d’une famille d’origines arméniennes, bercé aux sons du doudouk et du kotchari. Il découvre à l’adolescence “Lígia”, merveille de Tom Jobim par João Gilberto
et Stan Getz. Quelques années plus tard, il part à Rio pour apprendre la langue, s’imprégner de la culture et approfondir sa connaissance de la musique. Traverse le Brésil: Manaus, l’Amazone, Bélem, Fortaleza, Recife... Ce voyage lui fait découvrir la richesse de ce pays, l’accueil et la chaleur des brésiliens, mais il prend aussi conscience de la réalité de la vie brésilienne loin des images de cartes postales. Dans son quartier général de Lapa, symbole de la bohème carioca et berceau de la samba, il fait la connaissance de nombreux musiciens, compose et adapte en français des standards de la chanson brésilienne. Il y enregistre Parioca qui sortira en juillet 2011 au Brésil e y recevra un accueil enthousiaste des médias locaux, à la fois curieux et bluffés par ce jeune français tant sur disque que sur scène.

En novembre 2011, il repart à Rio pour 5 mois avec deux objectifs : diffuser Parioca et surtout enregistrer son deuxième album Nord Destin. Pour cela il fait appel aux meilleurs comme Marcos Suzano et João Hermeto, deux maitres des percussions, Rodrigo Villa (contrebasse), Gabriel Improta (guitare). Il invite le légendaire João Donato au piano et le groupe de samba Casuarina. Nord Destin sort le 28 janvier 2013 en France.
Un album qui rappelle les sonorités de ses voyages et aussi les expériences depuis l'écriture de Parioca. Il est sa continuité et en même temps il s’en détache car il explore une nouvelle variété de rythmes issus du Nordeste du Brésil. On y trouve des "ciranda", "maracatu", "frevo", "xote", "afro-samba", etc, toujours associés à la langue française mais pas seulement. La différence avec le premier se situe aussi au niveau des arrangements; la présence d’une contrebasse et de deux percussionnistes celle la volonté de
réaliser un album très acoustique. Nicola fait appel à des instruments typiques du Nordeste comme la rabeca (petit violon), l’accordéon très utilisé dans le forró ou encore le berimbau instrument emblématique de la capoeira. Concernant les textes, la tonalité générale du disque est moins légère que dans Parioca, ils sont plus graves et plus sérieux, les thèmes du temps qui passe, de la mort, ou des amours perdues traversent les 13 titres.

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